Le Roi AÏ: Un Pharaon Jola, Le Père Divin

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Une Proposition de recherche ! Les Origines égyptiennes du groupe Jola

Le Jola du Sénégal a vécu à Akhet-Aton.

«Le retour à l’Égypte dans tous les domaines est la condition nécessaire pour réconcilier les civilisations africaines avec l’histoire, pour pouvoir bâtir un corps de sciences humaines modernes, pour rénover la culture africaine. Loin d’être une délectation sur le passé, un regard vers l’Égypte antique est la meilleure façon de concevoir et bâtir notre futur culturel. L’Égypte jouera, dans la culture africaine repensée et rénovée, le même rôle que les antiquités gréco-latines dans la culture occidentale » Cheikh Anta Diop : in Civilisation ou Barbarie. Édition Présence Africaine, 1981, 25 bis, rue des Écoles, 75005 Paris – France.

Cette présentation se divise en deux parties

– Présentation du Pharaon Aï –

La Cérémonie de l’Ouverture de la bouche »

Un haut prêtre (habillé avec une peau de panthère sur cette image), Aî fut un ancien général d’armée, ancien responsable de la cavalerie du Roi, « il aurait quitté le culte d’Amon pour servir le Culte d’Aton, » à son époque personne ne pouvait mieux prétendre connaitre l’Egypte que Lui.

Vénéré et Respecté, ce haut prêtre de l’Egypte de son époque a préparé la dépouille mortelle de Toutankhamon pour son voyage vers le Royaume de Ra..

Ce « mystérieux » haut personnage de l’histoire de l’Afrique ancienne s ‘appelait Aï : Le Père Divin

Les Secret de l’Exode !

La terre Sainte d’Akhet-Aton

« C’était en mille trois cent cinquante avant J-C… Une ville d’or et de lumière. La plus belle ville du monde (les Champs Elysées de l’Epoque NDLR) Akhet-Aton, la capitale de l’Empire d’Egypte, la ville sainte du nouveau Roi Akhenaton et de la Reine Néfertiti. Des palais, des temples, des obélisques recouverts d’or à perte de vue (Eldorado NDLR) des jardins luxuriants, une large avenue royale s’étendant sur plus de quatre kilomètres, un pont royal traversant cette avenue. L’art, la beauté et le raffinement d’Akhet-Aton étaient à l’image de la civilisation égyptienne. Les plus belles femmes d’Egypte, ainsi que de nombreuses femmes cananéennes, phéniciennes, hittites, mitanniennes, nubiennes et babyloniennes furent conviées à peupler ce paradis terrestre… » Page 43 du même livre !

Composition sociale de cette cité d’Or et de lumière :

Les auteurs du livre poursuivent (page 43): « Des quartiers entiers formés de ruelles où se côtoyaient prêtres, commerçants, vignerons, boulangers, et artistes venus de toutes les régions. Il y avait là des sculpteurs, graveurs, orfèvres, artisans, peintres, tailleurs de pierres, maçons, médecins, embaumeurs, architectes, maîtres d’œuvres, géomètres, scribes et comptables formant le personnel administratif… »

Un tableau – Pharaon Aï

D’après Messod et Roger Sabbah : « Le nom de ce mystérieux personnage figure sur deux cartouches royaux placés au dessus de son visage : Le Divin Père, le pharaon Aï. Son nom « Aï » s’écrit en hiéroglyphes de deux signes : (yod yod)

Les secrets de l’Exode (L’origine égyptienne des hébreux) par Messod et Roger Sabbah, publié par les Éditions Jean-Cyrille Godefroy, (Octobre 2000) –   12 rue de Chabanais, 75002 Paris.)

Aï était un Pharaon du Nouvel Empire : XVIIIe dynastie (les Ahmosides)

Nom : Aï ou Aye

Prénom : Kheperkheperourê

Année (environ) : 1331 – 1326 avant le temps présent

Epouse : Tiyi

SemenKhare : A la mort de Semenkhare, son demi-frère Toutankhaton a huit ans. Trop jeune pour gouverner, c’est le « Père Divin » ou grand prêtre Aï qui prend les rennes du royaume. Le père de Aï nommé Youya, portait avant son fils le titre de « Père Divin » ou « Père du Dieu » Youya transmit à son fils Aï une partie des fonctions qu’il occupait. Plus tard, quand Néfertiti épousa le futur Akhenaton, Aï, son père adoptif devint « le beau-père » du nouveau roi, portant lui aussi le titre de « Père Divin » Aï était vénéré par la population d’Akhet-Aton … page 55

Aï Kheperkheperourê changera l’histoire de l’humanité ? Plus loin, les auteurs poursuivent (page 56) « par son omniprésence, Aï est le grand prêtre qui, avant de devenir pharaon d’Egypte prendra la plus importante de toutes les décisions… Aï va changer le destin d’un empire, Aï va changer le destin de toute l’humanité. »

A la page 57, les auteurs citent Cyril Aldred à propos du prêtre Aï : « Comme Toutankhamon n’était qu’un enfant lorsque ces décrets furent promulgués, il était clair que les mesures détaillées dans les stèles furent pour la plus part l’œuvre de ses conseillers ; parmi ceux-ci, le plus important était le vizir et le régent Aï, beau-père d’Akhenaton et maître des chevaux »

Misère pour le reste de l’Egypte « Amonienne»

Page 72-73-74 : « Le règne éphémère de Semenkharé, la jeunesse de Toutankhamon, montrent que le pouvoir reposait entièrement sur un homme suffisamment influent pour prendre des décisions religieuses, politiques et militaires. Cet homme est le Divin Père Aï, grand prêtre d’Akhet Aton, et vizir régent… Sous Akhenaton, Aï avait déjà un rôle important … Diplomate intelligeant, Aï avait une connaissance parfaite de l’Egypte, de sa situation politique, de l’état de délabrement du pays et de la détresse des populations.

Akhet-Aton, la ville sainte entre toutes les villes, le paradis terrestre avait son corollaire : la grande misère pour le reste de l’Egypte. C’est une des raisons pour lesquelles le Divin Père Aï prend la décision irrévocable d’abandonner la religion monothéiste, la religion d’Aton, qui s’est révélée catastrophique… »

Page 79-80 : Akhenaton était fin stratège. Pour conquérir, séduire le clergé amonien, et le persuader de s’installer à Akhet-Aton, il dut l’attirer dans une ville sainte d’or et de lumière Akhenaton. D’après les lettres d’Amarna, fit venir les plus belles femmes d’Egypte, ainsi que de nombreuses princesses cananéennes, phéniciennes, mitanniennes… les femmes et princesses, choisies pour leur beauté s’installèrent à Akhet-Aton pour épouser un prince royal ou un prêtre… La nouvelle capitale de l’Empire d’Egypte allait devenir pour quelques années un véritable paradis, un jardin d’Eden, peuplé des plus belles femmes du monde… Pharaon [Akhenaton] attira et convertit les prêtres d’Amon en prêtres d’Aton, les entrainant dans un véritable « piège doré » : Akhet-Aton. »

Mbagnick Diouf : D’après mon analyse, ceux qui ont écrit ce livre, des chercheurs hébraïsants sont un peu à côté de l’histoire de l’Afrique noire malgré leurs connaissances de la langue et de l’écriture juive. Lorsqu’ils ne parlent pas une langue des peuples noirs ils ne sont pas en mesure de percevoir et de rentrer dans la véritable signification du texte. Jean François Champollion a certes déchiffrer les hiéroglyphes (les écritures des noirs dans l’Égypte antique) mais nous disons que c’est Cheikh Anta Diop qui va déchiffrer le vocable, la langue parlée par les égyptiens anciens. Ceci a été exposé lors du colloque du Caire organisé par l’UNESCO et concernant l’origine des anciens égyptiens.

Sans aucune attaque, Messod et Roger Sabbah ont produit un excellent ouvrage, veuillez acheter ce livre qui nécessite quelques connaissances antérieures de l’histoire de l’Égypte. Personnellement je pense que la lecture de ce livre et d’autres dans le même domaine pourrait rapprocher les noirs avec le peuple juif sorti d’Égypte.

Ce qui suit est le résultat de mon analyse.

L’histoire de l’antiquité noire est encore très peu comprise. Un chiisme s’est déroulé à l’intérieur d’une civilisation, d’une religion. De la même manière que plus tard, des milliers d’années, le christianisme connaîtra un chiisme, une guerre des religions qui donnera naissance au catholicisme et le protestantisme. Le même phénomène s’est déroulé en Égypte à son époque. Akhenaton n’est pas l’inventeur du « culte solaire » ce Roi n’a fait que puiser dans les ressources du passé historique légué par ses prédécesseurs royaux, le culte solaire existait dans son pays au minimum lors des premières dynasties, je veux parler ici de ce Roi qui construisit un temple solaire. Ce Roi fut nommé Niu Sérère.

Devenu Roi, Akhenaton s’est déplacé de la ville de Thèbes pour créer une nouvelle capitale en Égypte. Cette capitale est nommée par les égyptologues sous le nom d’Akhet-Aton. Aujourd’hui cette ville est nommée Tell El Amarna. Une ville détruite, rasée.

Le Roi Akhenaton a voulu révolutionner une culture ancienne, une culture millénaire. Dans sa nouvelle capitale, tous les deniers ou impôts dédiés aux prêtres du culte d’AMON restés à Thèbes seront transférés vers les prêtres de son « nouveau » culte nommé ATON, c’est-à-dire le culte primordial basé sur le soleil. Il semble que le Roi Akhenaton voulait aussi débarrasser son pays de pratiques qu’il considérait retardataires comme la magie, la sorcellerie, les prêtres marabouts qui fabriquaient des amulettes ou gris-gris comme on dirait au Sénégal en 2015. Priver une caste millénaire de prêtres de ses revenus et moyens de subsistance a des conséquences sociales et politiques. Une révolution, non un coup d’état. Les conditions de la mort de ce jeune Roi (Akhenaton) sont encore en 2015 très louches, il semble que même sa tombe est introuvable.

Le grand Vizir, le père Divin Aï (BAYE en wolof) deviendra Roi à la disparition d’Akhenaton.

Le père Divin BAYE ou BAÎ issu de l’ancien culte d’AMON (le culte du bélier) a voulu rétablir les normes de l’ancien culte.

Il parait qu’Akhenaton ne s’occupait plus de la gestion royale (économie é militaire) du royaume, des armées étrangères étaient à la frontière (ou même dans le royaume) il semble que le Roi avait oublié son peuple pour se consacrer à sa « nouvelle religion » ATON.

Time will tell !

Lorsque l’on ne parle pas une seule langue africaine (noire) il est difficile de rentrer dans le texte.

  • En Wolof le mot pêché signifie AKHE. En retournant à l’ancien culte d’Amon, le grand Vizir, le nouveau Roi (pharaon) Aï (Le Père Divin) déclara la ville d’Akhet-Aton comme la ville de la perversion, de la luxure, de la corruption, de l’adultère, de l’exhibitionnisme, des prêtres fornicateurs, bref en un mot : La ville de tous les pêchés…
  • Até : un mot Wolof qui signifie réparation, rétablir la justice suite à un jugement.

Pour continuer l’analyse de ce livre :

Aï face au destin de l’Empire (page 109)

«… Le Grand prêtre Aï était le seul en mesure d’assurer le pouvoir en Égypte après la mort de Semenkharé. Les Égyptologues le décrivent comme grand diplomate, stratège hors pair réussissant à assurer une certaine cohésion dans le pays durant la deuxième partie du règne d’Akhenaton, cloitré dans sa capitale… Aï était le « Père du Dieu » ainsi que le « Père » du petit peuple Égyptien, qui vivait dans tout le reste du pays et n’avait pas le droit de séjourner dans la nouvelle capitale. Hommes et femmes souffraient d’avoir perdu les valeurs religieuses et spirituelles de leurs ancêtres… Aï seul avait compris les fondements de la religion d’Aton, engendrant misère et souffrance pour le peuple égyptien. Il avait contribué à son ascension et plus que tout autre, avait sincèrement cru en elle… »

Remarque : « Le Roi Aï était le «Père du dieu  c’est-à-dire du Roi» ainsi que le « Père » du petit peuple Egyptien… » : Quelle belle définition du mot Père : Baï ou Baye !

Page 126 : « … est le pharaon oublié, le souverain discret de l’Egypte il est au-dessus des pharaons, celui dont « on ne voit pas la face ». Paradoxalement, est l’artisan et le sculpteur qui va modeler et marquer de son sceau la face de l’humanité. ».

D’après Cyril Aldred, Néfertiti avait le même titre qu’Akhenaton. Le couple se proclamait « Père et Mère de l’humanité »

Remarque – En Wolof : Père = Baï = géniteur

Baï = Baye = Baaï = Baï = Père (Divin) en Wolof (Sénégal)

Écrit Ba+Aï (on ne sort pas du cadre de l’Égypte antique) = Baye = Père !

Dans l’Égypte ancienne, le Pharaon Aï était connu sous le nom de Père Divin, le Père du petit peuple ! Du point de vue des Egyptologues : Signification du mot Ba = La substance, l’âme du point de vue spirituel d’un être humain !

Baaï = Baï = Les enfants (La descendance, les suivants) du Père Divin (La substance de celui qui donne la vie) Aï ?

Il ne faut pas lire Ba (et) Aï, mais BAï (en un mot) = BAYE = Baï

Comme il est dit plus haut, « Le couple royal se proclamait « Père et Mère de l’humanité »

Je viens de parler de la signification du mot pére en Wolof ; je parle sur ce segment suivant de l’épouse Royale, la première Dame, Méré de la nation. En Wolof : La mère (Divine génératrice de tous les vivants !) se dit Yaï ou YAYE = Mère

La Genèse III, 20) : L’homme donna pour nom à sa compagne Eve (Hava) parce qu’elle fut la Mère de tous les vivants [Haï]

Page 499 : « Dans les noms familiaux de , comme dans ceux des épouses, se trouve le principal signe distinctif, le « Yod-Yod ». Cyril Aldred note : Comme on l’avait déjà remarqué, cette famille avait une prédilection pour un petit nombre de surnoms qui sonnaient plus ou moins de la même manière, Yaï, Youta, , et Yii ; différents courtisans de l’époque semblent avoir appartenu à la même famille. »

Dans le Tombeau du Pharaon Ramsès III (1200 av. JC ou avant le temps présent) les égyptiens ont gravé sur les murs du tombeau de ce Pharaon, une sorte de photographie des peuples de l’époque.

Concernant les Jolas de la Casamance, j’ai deux propositions de recherche à formuler si les noirs sont intéressés par la recherche et le développement :

  1. L’Unique Dieu des Jolas (avant conversion) est appelé : Emitay ou Emitaï .Dans ce domaine linguistique on ne sort pas de l’Égypte antique. Il a bien existé un (ou des Pharaons) Jola en Égypte.

J’ai proposé depuis quelques années cette recherche restée sans suite. D’après mon analyse et recherche le mot Jola pour désigner dans leur langue leur unique Dieu est Emitay ou Emitaï. Après plusieurs siècles, le groupe Jola n’est pas issu ou né en Casamance. Il s’agit d’immigrés sortis d’Égypte à la chute de l’Empire, en compagnie du groupe Sérère. Je propose d’étudier l’origine du mot Emitay ou Emitaï.

Dans le même cadre d’idées, Cheikh Anta Diop a identifié Roog Séne dans le langage Sérère Sine avec Râ en Égypte.

L’égyptologie a longuement tergiversé sur la signification du mot hemit, hamit ou kemit ou Kamit jusqu’à ce que Cheikh Anta Diop explique à la conférence du Caire que ce mot signifie KHEUME, c’est-à-dire NOIR CHARBON en Wolof.

Le groupe Jola nous apporte une preuve linguistique incontestable : Emitay signifie KHEUMIT AÏ c’est-à-dire le Grand Dieu noir en référence au Roi (Pharaon) ceci est le véritable sens de ce mot. Le Jola est le groupe au Sénégal qui nous apporte une référence supplémentaire de sa présence en Égypte et nous dit qu’il a vécu l’époque du Roi AÏ.

Donnée supplémentaire de la présence du groupe Jola en Égypte : En Afrique de l’Ouest, les Jolas sont (il me semble) les seuls à construire des maisons avec étages. Il me semble qu’il ne s’agit pas d’une influence étrangère, car chez les Jolas, le mot construire, bâtir, se dit Athepa ou Atepa, (bâtisseur ou architecte) qui contient le mot Imhotep qui fut décrit comme l’inventeur du design de la pyramide tronquée et du cône…

Pour l’Afrique de l’Ouest, nous pouvons affirmer que tous les groupes présents au Sénégal sont des Exilés venus d’Égypte, d’Akhet-Aton pour le groupe Jola qui a conservé dans sa mémoire le contact ancestral avec ce Roi AÏ qui a changé l’histoire religieuse du monde!

Une recherche historiographique poussée sur différents niveaux (jusqu’à la houe utilisée par le Jola dans les champs et rizières (BITABE en Jola) démontrera le lien historique qui lie la population sénégalaise actuelle avec l’Égypte antique.

Avant leur conversion à l’Islam et au christianisme, le Jola était monothéiste.

Cette recherche c’est à nous de la réaliser, personne d’autre ne la fera à notre place.

Ce Roi AÏ était Jola.

Exodus : les origines des Massaï

Dans le même livre, -Chapitre 15 lire les origines des Massaï (page 525 -533)

Dans le même livre, -Chapitre 15, lire les origines des Massaï (page 525 -533)

L’Exode Massaï : Le nom Massaï signifie d’après ces chercheurs : Les fils de Aï (c’est-à-dire du Roi Aï)

« Lorsqu’on interroge les vieux prêtres Massaïs sur les origines de leur peuple, ils entrent dans une sorte d’envoûtement, le regard lointain, figé dans un passé ancestral transmis depuis la nuit des temps… »

Plus loin les auteurs ajoutent : «…Le peuple Massaï s’est toujours déclaré « Elu de Dieu » préservant fièrement son héritage et résistant fièrement comme les Yahouds aux assauts des autres croyances. Ils portent le nom Egyptien de MessAï, « Fils de Aï, qui se rapproche de Medzaï, nom de la police africaine d’Akhet-Aton… »

A la page 532, ils poursuivent : «…Si les éléments précédents montrent l’origine égyptienne des Massaï, une étude linguistique approfondie pourra apporter de nouvelles preuves et similitudes avec l’égyptien ancien… »

Concernant l’exode de certaines populations noires et dont le judaïsme est leur religion, les auteurs oublient de mentionner :

Les Falashas (Ethiopie)

Selon le site Wikipedia, le mot Falasha signifie : « Falasha signifie en amharique, « exilé » ou « immigrés »… http://fr.wikipedia.org/wiki/Falashas (Cet article a été reconnu article de qualité le 12 novembre 2006)

Ma question : Exilés venus d’Akhet-Aton comme les Jolas du Sénégal ?

Les Lemba ou Lembaïsont juifs (Afrique du Sud) Ils disent que leurs ancêtres viennent du nord, de la grande eau… (le Nil)

Aucune concession ne doit être acceptée. Il ne faut plus discuter avec les révisionnistes de l’histoire du monde noir. Nous devons opérer une rupture.

La recherche est ouverte, votre participation est requise dans le cadre de la restauration de la conscience historique du monde noir.

Mbagnick Diouf

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