Une partie des origines du groupe sénégalais : Le groupe Bantou depuis la Vallée de l’UELE (Congo)

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Une partie des origines du groupe sénégalais : Le groupe Bantou depuis la Vallée de l’UELE (Congo)

Projet de recherche Open Source (Source Libre) non subsidiée.

Il y a plus de 20 ans, lors d’une interview audio, le professeur C. Anta Diop faisait cette proposition de recherche (non Internet)

Cheikh Anta Diop :

« … Je voudrais dire ceci : Qu’une mission, l’étude de la région du Darfour, le Darfour est presque contigu, pas tout à fait mais en fait à l’ouest de cette région dont je viens de parler, alors, en fait la migration dont j’ai parlé c’est scindée en deux, il y a une qui longe en quelque sorte le tropique, qui est entre les deux tropiques, entre le tropique et l’équateur, et qui s’est glissée dans ce couloir jusqu’au niveau du Sénégal…. Et une autre migration
qui a immédiatement suivi… la vallée du zaïre (actuelle République Démocratique du Congo –NDLR) ; au niveau de la vallée de l’UELE que l’on peut absolument jalonner et qui arrive jusqu’au niveau de l’océan atlantique ; qui remonte un peu la côte, et qui s’arrête au niveau du Cameroun… La migration Yoruba ; et la migration de la région du Golfe de Guinée ; et une migration antérieure, et l’autre est venue la prendre presque comme en tenaille, parallèlement d’une part avec une descente. En étudiant le Darfour, on étudierait bien le point de départ de ces migrations, c’est à dire toute cette migration du Haut Nil,
que Madame Blanc avait signalé, je voudrais bien que cette région soit inclue, la région des Nouer chez le Dinka Kao Kao, avec accent mis sur l’étude des Kao Kao QUI RISQUENT DE DISPARAÎTRE.

calamusr0003bpm-aJe pense qu’une mission dans cette région… où il y aurait, non pas moi… mais des Sénégalais, des gens qui sont censés être venus de cette région, qui redécouvriraient plus facilement les noms et les ethnies, qui redécouvriraient le point de départ de leurs tribus ou de leur clan.

Je crois que c’est une mission qui présenterait un grand intérêt, et qui serait justement une mission pluridisciplinaire. Il ne s’agirait pas de composer seulement cette mission avec des sénégalais, mais il faudrait que, en plus, il y ait des spécialistes en linguistique qui viendraient de l’Ouganda ou d’autres régions, des spécialistes de telle autre langue, mais que dans le groupe, il y ait quand même quelques éléments qui ont une certaine formation,
du niveau de la licence, en train de préparer des thèses de troisième cycle et venant de régions où ces migrations sont censées avoir abouti… » Fin de la transcription audio.

Si cette recherche n’a pas été réalisée, Chères et Chers, l’Internet est une opportunité unique à l’heure actuelle pour la recherche africaine !

Nous avons l’occasion de développer cette recherche indépendante en y consacrant un peu de temps libre. La diaspora africaine a aussi, un rôle important à jouer dans ce projet, comme les populations africaines restées sur place.

Les prérequis sont dans le texte (ci-dessus) du Professeur C. Anta Diop (À corriger, améliorer si nécessaire)

Investissement requis : Être concerné(e), un peu de temps libre et une connexion internet.

Les prérequis du support Internet de cette recherche : Un nom de domaine, un site Internet, des adresses électroniques gratuites à tous les participants à cette recherche, une liste de diffusion, une radio Internet…
Une partie des origines du groupe sénégalais : Le groupe Bantou depuis la Vallée de l’UELE (Congo)
Une partie des origines du groupe sénégalais : Le groupe Bantou depuis la Vallée de l’UELE (Congo) Nous sommes en 2011, des sous-domaines par pays africains, une page internet par participant… la technologie n’est plus le blocage au développement de l’Afrique
noire.

Cette recherche ne SERA pas l’objet d’une commercialisation, mais réalisée pour le bénéfice du peuple africain dans le cadre de son historiographie, (la redécouverte de son histoire), de ses origines en lieu et place de les puiser à des sources malsaines.
La notion de source ouverte, présentée en introduction signifie pour moi, une participation collective, libre ; à léguer aux générations actuelles et suivantes.

Voilà en quelques lignes l’énoncé d’un projet qui ne coûte rien à la communauté. Aucun gouvernement africain est impliqué, consulté pour ce projet.

cartedemigrations03Si nécessaire, pour éviter des reproches de sous-développés bloquants, pour rassurer certains esprits, je ne souhaite pas faire partie de cette recherche, organisation  ou direction de recherche. Mais il fallait bien quelqu’un pour lancer cette dynamique sur l’Internet…

nitA toutes les bonnes volontés, l’Internet permet cette recherche. Si vous êtes intéressé(e) veuillez prendre contact et détailler votre motivation.
Nous n’acceptons que des copies électroniques.

Mbagnick Diouf, le 22 October 2011

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