TaharKa Sene: Le dernier Pharaon «SénéGambien » en Égypte.

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TaharKa Sene: Le dernier Pharaon «SénéGambien » en Égypte.

taharqua-soudan-2a“Le retour à l’Égypte dans tous les domaines est la condition nécessaire pour réconcilier les civilisations africaines avec l’histoire, pour pouvoir bâtir un corps de sciences humaines modernes, pour rénover la culture africaine. Loin d’être une délectation sur le passé, un regard vers l’Égypte antique  est la meilleure façon de concevoir et bâtir notre futur culturel. L’Égypte jouera, dans la culture africaine repensée et rénovée, le même rôle que les antiquités gréco-latines dans la culture occidentale” Cheikh Anta Diop : in Civilisation ou Barbarie. Édition Présence Africaine, 1981, 25 bis, rue des Écoles, 75005 Paris – France.
Cette publication est un hommage à mon père spirituel, Hotep au chercheur-découvreur nommé Cheikh Anta Diop, celui qui m’a permis de me promener, un voyage de Luxe en première classe sur le Nil vers l’origine d’une importante civilisation nègre à la recherche du dernier Pharaon. Il, aurait pu porter un nom de famille de Fadiaba, Diedhiou, Diop, Sow et plus avec affinité, le contenu de cette publication serait identique. Inspiré par Nations Nègres & Culture je découvre que ce Pharaon fut Sénégambien, il porte le nom de famille Sene (Sérère), ce qui me permet de vous annoncer le contenu de cette publication :
1.    TaharKa Sene: Le dernier Pharaon «SénéGambien » en Égypte !
2.    Les Sérères, une ethnie (en Afrique de l’Ouest) d’un monothéisme si rigoureux que même converti à l’islam ou au Christianisme, le Sérère se réfère en silence à Roog Sene, leur Dieu Unique.
MeroeSouthcemeteryDans le groupe Sérère, le Professeur C .Anta Diop a identifié Rê ou Ra (l’Unique dieu en Égypte) et sa présence parmi le groupe Sérère sous le nom de Roog :
La continuité de la recherche historique.

Je souhaite vous familiariser (Si ce n’est encore le cas) avec ces notions pour permettre à d’autres de rentrer dans le code de l’historiographie et s’engager sur le chemin de la découverte pour « maintenir nos positions jusqu’à ce que le reste du monde joue le même jeu, jusqu’à ce qu’ils se rendent compte qu’ils n’ont plus affaire à des enfants…  C. Anta Diop »
1.    TaharKa Sene: Le dernier Pharaon «SénéGambien » en Égypte !
À travers cette publication, il s’agit de rendre hommage à l’histoire d’un résistant panafricain, l’ancêtre, la référence historique des Béhanzin, Mandela, Sankara, Lumumba, Diop & C° : Le dernier Roi des Rois (Last King Of Kings en anglais), le dernier pharaon de l’Afrique Noire avant l’occupation, la soumission et l’abrutissement du monde noir.
Vous aussi, si vous souhaitez faire une croisière de Luxe, en première classe (Palace) sur le cours de l’histoire du monde noir, sachez que dans l’antiquité Nubienne, TaharKa Sene est de descendance Royale de Napata, il sera éduqué dans la meilleure tradition historique de ses ancêtres, il recevra les meilleurs synthèses et rapports, il aura pour professeurs les meilleurs hauts prêtres historiens, accédera aux documents sacrés et confidentiels pour
lui permettre de devenir Pharaon vers -690 à -664. Le Roi TaharKa Sene est le fils de Piânkhy & d’Abar et le frère et successeur de Shabataka.
Né en Nubie, l’actuel Soudan (le sud de l’Égypte) à Napata, vers 690 avant le début du temps présent, il a un nom d’Horus, de Roi et un nom de Naissance.
Les modernes le désignent comme un roi originaire du pays de Koush. Les Sénégalais connaissent ce nom de Koush (Kondrong) Les résultats de son éducation : Le Roi TaharKa Sene a voulu, s’est battu pour réaliser l’Unification des deux terres dans la lignée de ses ancêtres « pères » fondateurs de l’Égypte : Les Shemsu Hor (les Suivants d’Horus) avant la dynastie zéro.

Pour rappel, les Shemsu Hor étaient  originaires du Sud de l’Égypte, d’Amami, c’est-à-dire le pays des ancêtres. Au Sénégal, la racine du mot Amami, est Mame, ou Maame, c’est-à-dire les ancêtres fondateurs chez les peuples de la SénéGambie. Suite à plusieurs occupations étrangères de l’Égypte, TaharKa Sene a souhaité réunifier le « Soudan et l’Égypte » deux pays séparés après plusieurs siècles d’occupations étrangères. Entre autres Pharaons, TaharKa Sene est le dernier à se battre pour l’indépendance de l’Afrique noire, il a refusé la mendicité, refusé d’être l’homme (le Roi) de paille pour que son peuple et sa descendance ne soient pas des sujets.
Vae victis : Malheur aux (descendants) vaincus, surtout lorsqu’ils ignorent et méprisent leur passé.
taharqua-soudan-2aDevenu Roi, TaharKa Sene va entreprendre des travaux de reconstruction pour restaurer la Nubie de la destruction des occupants étrangers. Entre quelques travaux connus : Il ordonnera la restauration et rénovation architecturale des temples, la ville sainte de  Thèbes. Son staff de prêtres ingénieurs développera (restaurer) les cours d’eau du Nil pour permettre à la population de cultiver et se nourrir. Le Roi TaharKa Sene a redonné une
importance à l’agriculture pour nourrir le pays ravagé et détruit par plusieurs siècles d’occupations. La Nubie renaitra  pour connaitre une période de prospérité (Renaissance) depuis longtemps oubliée, la Nubie ne devenait plus le pays qui fournissait (d’après le langage des modernes) de l’Or, des matières précieuses, des soldats de qualité, des hauts prêtres ou l’intelligentsia technique et artistique à un territoire du nord nommé Égypte.
Les « égyptologues » modernes nomment la période de TaharKa Sene (-690)  la XXVe dynastie.
Né dans une famille princière, TaharKa Sene aura repoussé plusieurs attaques des peinture-tombehouy-XVIIIdynastieassyriens sur son pays. Formé dans les temples de la Nubie, TaharKa Sene est inspiré, éduqué dans la tradition historique de ses ancêtres et a militairement réorganisé la Nubie en régions pouvant assurer à cette époque dite «tardive » une réelle ère de prospérité militaire et socio-économique. L’Égypte de cette époque sera attaquée par les barbares Assyriens, encore vers -677.
TaharKa Sene devra faire face à de multiples attaques étrangères qui souhaitaient encore, se débarrasser de ce Roi résistant.

Face à l’une de ces attaques, environ vers -674, TaharKa Sene devra battre en retraite vers le Sud du Soudan actuel. Loin de fuir le combat, entouré, conseillé par des stratèges militaires, il parvient à assurer à son Royaume quelques années de réelle stabilité.

taharqa-01La barbarie étant ce qu’elle est face au groupe négro-africain qu’il fallait détruire à tout prix, des armées étrangères formeront une coalition massive dirigée par le chef terroriste nommé Assarhaddon qui s’emparera de la région dite du Delta jusqu’à la ville sacrée de Thèbes. Ces criminels vont piller, voler, violer et saccager l’Afrique noire pour se venger ; s’emparer et dominer le Royaume.
Environ vers  -669 à -626, l’Assyrie dirigée par Assurbanipal lancera une armée de criminels pour conquérir ce Royaume d’Afrique noire : Les terroristes parviendront à leur fin. Venus de nombreuses contrées étrangères à l’Afrique noire, ils lanceront des razzias
concentrées sur l’Égypte et le Soudan, profaneront, détruiront temples, documents historiques et autres monuments, violeront femmes, filles et garçons ; égorgeront les prêtres. La chute sera sanglante : L’Afrique noire paye encore en 2011 le résultat de cette attaque.
Les terroristes étrangers massacreront la population de cette terre autrefois bénie et détruiront le rêve de l’Unification de l’Afrique noire. En devenant Pharaon, en défendant le Sud et le Nord contre ceux qui voulaient occuper le trône, TaharKa Sene,  Roi de tous les autres rois africains arrivés après lui en Afrique noire, s’est inscrit dans la même logique que ces ancêtres. Le Roi TaharKa Sene décèdera vers -664 avec un agenda de rêve: Réunifier la Nubie (Soudan) et l’Égypte pour mettre l’Afrique noire à l’abri de la barbarie : Un Roi avec une analyse historique.
Des Pharaons égyptiens furent des Sérères, parmi lesquels, TaharKa Sene qui depuis la Nubie considérait que le pharaon Osorta Sene (Un des pères fondateurs de l’Égypte) était son aïeul… Si TaharKa Sene le réclame, qui sommes-nous en 2011 pour nier cette lignée?

Dans les musées et ouvrages historiques modernes, le Roi TaharKa Sene est presque toujours représenté, portant la calotte des dignitaires Koushites, sur sa face avant sont figurés les deux uræus, symboles de la double royauté des deux terres : « La Nubie » et « l’Égypte »
Quelques millénaires après ses ancêtres fondateurs, Le Roi TaharKa Sene nous rappelle depuis son époque qu’il a rempli sa mission, celles des Shemsu Hor, les premiers Unificateurs des dites « Basse et Haute Égypte », il nous rappelle que ses ancêtres étaient nommés Narmer, Le Roi Scorpion, Osorta Sene, Perib Sene & C°.
Nous arrivons à la seconde partie de cette publication : Un peuple donne à son Dieu Unique, un nom de famille humaine !
1.    Les Sérères, une ethnie (en Afrique de l’Ouest) d’un monothéisme si rigoureux que même converti à l’Islâm ou au Christianisme, le Sérère se réfère
en silence à Roog Sene.
La seconde partie de cette publication me permet de vous présenter une donnée sensible pour le lecteur africain (moderne) et ne semble pas avoir attiré l’attention de beaucoup de chercheurs-découvreurs dans des publications: Comment un peuple (même converti) depuis quelques siècles peut-il encore se référer à Une entité supérieure en lui donnant un nom de famille, utilisé de nos jours en SénéGambie comme étant celui de la Transcendance ?
Si le groupe Sérère, se contentait de donner un nom de famille à La Transcendance et que ce nom de famille ne soit pas utilisé par le reste de la population, ce fait serait le sujet d’une autre recherche. Mais, il se trouve que la question est toute autre : La dernière réponse trouvée fut : Et si ce peuple a été marqué sur une très longue période s’étalant quand même sur des millénaires, par une organisation sociale dirigée par de puissants
personnages qui ont laissé leur empreinte sur la mémoire historique de ce même peuple; des souverains qui portaient des noms de famille Sene. Une civilisation avec à ses débuts, une Épouse Royale nommée Hénout Sene, c’est-à-dire l’Épouse Royale du Souverain nommé par les modernes, Khéops, une civilisation avec à sa fin, un souverain nommé TaharKa Sene ?
Il apparait d’après mon étude que le Groupe Sérère a été marqué depuis la haute antiquité par une famille de puissants dignitaires. Ce fait le conduit, au minimum plus de 3000 ans après à conserver dans sa mémoire cultuelle le nom de famille des Pharaons les plus historiques jusqu’à donner à leur Unique Dieu, ce même nom de famille. Utilisons ce nom de famille (Sene) pour vulgariser l’importance dans l’histoire de la SénéGambie: Khoufou (Khéops) fut le Pharaon bâtisseur de la Pyramide qui porte son nom, c’est-à-dire la Grande Pyramide : Khéops était-il Sérère ? Permettez-moi de vous rappeler qu’au Sénégal, l’ethnie Sérère (Entre autres) donne un nom de famille à ce Dieu unique nommé Roog : Sene.
Si le peuple Sérère n’avait été marqué par les Pharaons bâtisseurs (Perib Sene, Osorta Sene, Khoufou (Khéops) jusqu’à TaharKa Sene, il n’aurait pas donné à son Dieu le nom de famille de Sene. En SénéGambie, ce nom de famille est reconnu par Tout Sérère, quel que soit son  nom de famille, comme étant celui de Roog. Arrivé à cette restitution historique, il apparaît que les Rois Sérères ont façonné l’histoire monothéiste religieuse de l’Afrique noire toute entière.

rem-neh-01Nous arrivons dans le domaine de l’Humanisation ou la socialisation de la Divinité dans le groupe nègre. En SénéGambie, les Sérères disent : Roog Sene (En Égypte, Ra-Sene ou Rê Sene… dans le langage des modernes), dans l’ancienne civilisation égyptienne le Roi

(pharaon) était perçu comme un envoyé sur terre de la création suprême : La fille, le fils ou le Représentant sur terre  de l’Unique : Ra dans la compréhension des anciens égyptiens. En d’autres termes, le Roi n’existait que par une décision volontaire Supérieure, le Roi devenait de ce fait le représentant sur terre de cette Nature supérieure. Dans l’Égypte ancienne c’est ainsi que le Pharaon est devenu Dieu auprès des masses populaires.
Lorsque ces mêmes masses populaires se seront dispersées à travers l’Afrique noire ; un autre exode, ces peuples conserveront ces données dans leurs mémoires transmises, génération après génération et comme disent les modernes : « L’Afrique est une civilisation orale » Ce terme de civilisation orale doit être considéré avec suspicion dans le cadre de l’Afrique noire, car il présuppose que le noir n’a pas accédé à l’écriture. Depuis quand, le  groupe noir s’est-il écarté de l’écriture sacrée ?
Tout en poursuivant, il serait utile de noter que le Sérère (SénéGambien) possède une étoile Sacrée, appelée Yoonir, qui n’est rien d’autre que l’étoile Sepedet ou Sirius en Grec ancien, l’étoile qui annonce le début de l’inondation c’est-à-dire de la période des semences, en un mot l’agriculture pour un peuple sédentaire et cultivateur en SénéGambie. Cette même étoile est connue au Mali sous le nom de SiGui (Sigui Tolo est la planète Sirius) Sigui signifie en Sérère et Wolof : Relever la tête (Pour regarder le ciel) Au Sénégal, en SénéGambie, la plus importante pratique concernant la préparation de la saison des pluies, l’hivernage, la préparation des champs est nommée Xooy : Une cérémonie de divination.
Lors de leur fuite forcée d’Égypte (et du Soudan), arrivés en Afrique de l’Ouest, les Sérères se sont installés sur un territoire habité et dirigé par des Mandingues (L’Empire Mandingue jusqu’au Gabou en Guinée Bissau). En 2011, de nombreux villages Sérères dans le Sine portent encore des noms issus de l’ancien Royaume Mandingue.
taharqa-pm_02Nous reviendrons sur ce sujet dans d’autres publications.
Résumé : En SénéGambie (Afrique de l’Ouest), les Sérères se réfèrent à une  -ancienne & puissante – dynastie avec un nom de famille : Sene.
La conservation de ce nom fait des Sérères de la Sénégambie, les gardiens de la mémoire historique d’un nom tant et tant de fois porté par les plus hauts dignitaires de l’Égypte antique. Dans les grandes religions dites « Du Livre » le créateur n’a pas de nom de famille. Un groupe ne donne pas au petit bonheur la chance, en un jour, un code référentiel à une arborescence sur une longue période. Jamais vu sur terre, donc cherchons un peu plus loin.
Lorsqu’on sait le nombre de Pharaons qui ont porté le nom de famille Sene, les Grandes épouses Royales qui ont porté le nom de famille Sene, le plaisir de la découverte s’installe assez vite. Tenez par exemple, Hénout Sene (IVe dynastie) fut l’épouse du Roi  Khoufou ou Khéops (-2551/2549 à 2528/2526 avant le temps présent) en grec, lorsqu’on sait que Khéops est le Pharaon de la Pyramide qui porte son nom, la Grande Pyramide, l’imagination des visionnaires noirs était au pouvoir sur cette terre bénie (à l’époque) chez les Sérères.
Considérant toutes les découvertes archéologiques et historiques « disponibles », nous pouvons affirmer que les fondateurs de l’Égypte, les bâtisseurs de la Grande pyramide (Khoufou ou Khéops) furent issus de l’ethnie Sérère, de la famille Sene.
Avant le colloque du Caire, Marcus Garvey (Jamaïque) avait  annoncé ces faits historiques, nous ne revenons pas sur l’identité des souverains bâtisseurs des pyramides ni des Shemsu Hor, pure perte de temps.
Écrire un livre sur le sujet, pourquoi pas, mais combien d’Africains achèteront ce livre, combien de personnes dans les pays ACP, aux USA, en Australie ou en Europe pourront payer ce livre ? Question de diffusion et d’accessibilité de l’information, nous avons décidé de publier cette information sur l’Internet. Cette diffusion ne signifie pas que des escrocs soient libres de copier, de s’inspirer de ces données pour faire un livre à vendre. Cette
publication Internet sera l‘objet de mise à jour régulière, sur ce site et sous format PDF à télécharger, gratuitement. A l’heure actuelle l’Internet est le moyen le plus pratique pour mener cette recherche de qualité, sans subsides ni budgets, en un laps de temps record !
Un américain prépare un film sur l’histoire du Roi TaharKa Sene. Will Smith prépare un film nommé « The Last King » dans lequel il incarnera le personnage du Dernier Pharaon nommé TaharKa Sene.
Que ferait le Roi TaharKa Sene en 2011 après JC ?
Suite à une précédente publication sur ce même site des noms de familles Sérères (Sene) je poursuis cette investigation avec d’autres  données présentes en 2011 au Sénégal. Cerise sur le gâteau : Quelques noms de villes égyptiennes :

Des archers Nubiens
NubianbowmenKaay en Égypte donnera  Kayes (Transcription française) au Sénégal

•    La ville sainte Thèbes en Égypte donnera Taïba (Transcription française) au Sénégal : Lors de la chute du Pharaon Akhenaton (qui avait banni, frustré et dépossédé le haut clergé qui suivait « le culte d’Amon », le Pharaon suivant sera nommé le père Divin : Aï. Les modernes le connaissent sous le nom de Pharaon Aï (Le père Divin) ou Baï en Wolof. En Afrique, au Sénégal, les chercheurs ont le droit intellectuel de dire que la ville de Thèbes porte le nom de Taïba !
o    La ville sainte d’Abydos : (en grec depuis l’occupation de la Grèce d’Alexandre le Grand) est, en Égyptien ancien appelé sous son véritable nom

: Abdou, nom que portent des Sénégalais en 2011. Ce nom n’est pas d’origine Arabo-musulmane mais négro-africaine.
o    Sérère, Wolof et Joola portent le nom de famille Ndiaï, écrit en français : Ndiaye. Au Burundi-Ruanda : Ndaï
o    Nous connaissons au Sénégal, des familles qui portent le nom de famille Laï  ou Laye (Transcription française) Ce nom de famille accompagne un Prénom cité ci-dessus en se référant à la ville sainte nommée par les grecs anciens, Abydos.  Abdou en égyptien ancien + L Aï = Abdoulaye (Transcription française) Un nom béni.
o    Un autre nom Sérère qui porte le nom du Pharaon Aï : Faye ainsi écrit dans la langue française : Faï.
o    Pount en Nubie : donnera Pout au Sénégal.
o    La présence du nom de famille : Diouf ou Djouef ou Djouf (le nom de famille Diouf est ainsi officiellement transcrit en langue française en 2011 au Sénégal) : « …La divine épouse d’Amon Ne Khonsou, femme de PineDjem II, s’attribua les titres suivants sur les inscriptions de son sarcophage :
Première dame des favorites d’Amon-Rê, le roi des dieux ; maitresse de la maison de Mout la grande, dame d’Achérou, prophétesse d’Ansour-Shou, le fils de Rê ; prophétesse de Min, Horus et Isis dans Akhim ; prophétesse d’Horus, seigneur de Djouef; mère divine de Khonsou l’enfant ; première unique d’Amon-RÂ, roi des dieux ; première des nobles dames… »  En anglais moderne, ce nom de famille s’écrit : Joof en Gambie…
pangool001smCes données ci-dessus ne sont qu’un début, tout le territoire du Sine n’est pas encore couvert, ni celui du Fulbé, Wolf, Joola ou Mandinka… Cette publication ne se limite pas au groupe Sérère SeneGambia. Cette publication au sujet du Roi des Rois, Maame TaharKa Sene est aussi un Hommage à une femme devenue ancêtre, la mère de mon grand-père maternel, mon aïeule : Arame Sene.
À continuer pour développer d’autres noms de familles chez tous les groupes africains.
Voilà, j’espère que ce voyage sera l’objet de nouvelles questions, que cette quête pour vous familiariser avec histoire antique des peuples noirs, sera pour certains, l’aube d’une nouvelle Renaissance Africaine …
Ndiokodial
“Ils disent que les dieux ont récompensé leur piété par des avantages considérables comme de n’avoir jamais été soumis sous la domination d’un prince étranger… Les éthiopiens disent que les égyptiens sont une de leurs colonies qui fut menées en Égypte par Osiris. Ils prétendent que ce pays n’était au commencement du monde qu’une mer, mais que le Nil entraînant dans ses crues beaucoup de limon d’Éthiopie, l’avait enfin comblée et en avait fait une partie du continent… Ils ajoutent que les Égyptiens tiennent d’eux comme de leurs auteurs et de leurs ancêtres, la plus grande partie de leurs lois ; c’est d’eux qu’ils ont appris à honorer les rois comme des dieux, et à ensevelir leurs morts avec tant de pompes ; la sculpture et l’écriture ont pris naissance chez les Éthiopiens…  Les Éthiopiens allèguent encore d’autres preuves de leur ancienneté sur les Égyptiens : mais il est inutile de les
rappeler ici… » (Cherubini, Histoire Universelle, Livre III, pages 337, 341, traduction abbé Terasson, 1758) cité par C.A. Diop : in Nations Nègres et Culture (Tome 1) 1979.

Maame TaharKa Sene: Que pangol que in fi tig pakh!
I Love the King of Kings…
Mbagnick Diouf

1 Comment on TaharKa Sene: Le dernier Pharaon «SénéGambien » en Égypte.

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Cheikh SARR said : Guest Report Mar 01, 2017 at 12:13 PM

Excellent !!!! Bonne continuation !!! Je souhaiterai avoir de plus amples informations sur pr exemple le Pharaon Berib ou Perib SENE mais aussi le Pharaon Aurista SARR car il parait qu'il s'agit des deux premiers Pharaons Séréres en Egype etc.... Merci !!!

  • Recherche sur Berib SENE et Aurista SARR

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